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rédéric Mallégol nous a raconté La Libération sans prendre de liberté avec la réalité mais comme toujours de façon plaisante. On a suivi la 2e DB du général Philippe Leclerc de la Normandie à l’Alsace en passant par Paris et la 1re armée du général Jean de Lattre de Tassigny du débarquement en Provence à la campagne Rhin et Danube.
NORMANDIE, BRETAGNE
Après le 6 juin 1944, le Jour J, le D-Day, la reconquête de la Normandie a été difficile et meurtrière jusqu’à la percée d’Avranches, le 28 juillet 1944, qui ouvrait la voie vers le reste du pays, notamment vers la Bretagne. La progression des Américains a été rapide à l’intérieur de cette dernière mais catastrophique dans les villes portuaires, où les Allemands s’étaient réfugiés, comme Saint-Nazaire, Lorient, Brest (“dont il ne reste rien”, dit la chanson de Prévert) et même Saint-Malo.
PARIS
C’est le colonel Rol Tanguy, originaire de Morlaix, qui dirige avec des gaullistes comme le futur général Jacques Chaban-Delmas l’insurrection parisienne. Celle-ci était vouée à l’échec sans l’arrivée de la 2e Division Blindée du général Leclerc. Liesse, défilé sur les Champs-Élysées, discours du général De Gaulle et anecdote salace sur ce qui fut trouvé dans le caniveau au lendemain de cette journée.
STRASBOURG, ENFIN !
« Jurez de ne déposer les armes que lorsque nos couleurs, nos belles couleurs flotteront à nouveau sur la Cathédrale de Strasbourg ! ». C’est, en 1941, le serment de Koufra, serment que tous ceux qui désormais se joindront à Leclerc se sentiront tenus d’accomplir. Il est exaucé le 23 novembre 1944. Il faudra attendre la capitulation de l’Allemagne pour que définitivement les dernières villes françaises deviennent libres notamment les poches de l’Atlantique comme Lorient, Saint-Nazaire ou Royan.
ENVERS DE LA MÉDAILLE
Au chapitre des travers de la Libération ont été évoquées notamment les actions violentes déclenchées par les ressentiments des uns et des autres. Des Allemands d’abord : massacres du Vercors, de Tulle, d’Oradour-sur-Glane. Des Français ensuite : épuration sanglante, exécutions sommaires et femmes tondues.
| CŒUR BERCÉ OU CŒUR BLESSÉ ? « Les sanglots longs des violons d’automne/Bercent mon cœur d’une langueur monotone ». Contrairement à la légende le message codé de Radio Londres n’était pas destiné à toute la Résistance française mais au seul réseau Ventriloquist, basé en Sologne, pour lui demander de déclencher le sabotage des voies ferrées situées en arrière des côtes, quelques heures avant le Débarquement. Les deux messages reçus par Ventriloquist diffèrent du texte de Verlaine, qui écrit « de l’automne » et « blessent » : Radio Londres aurait remplacé « blessent » par « bercent » sous l’influence de la version mise en musique et chantée par Charles Trenet en 1941. |
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Au revoir, Paris !
Objectif du jour : le Mont-Saint-Michel. Départ à 9 h 14 du parc de l’hôpital Notre-Dame de Bon Secours, où j’ai garé le camping-car pendant ce séjour parisien. Merci Mme la Directrice et merci Ettore ! Nous avons passé les premières nuits chez ma sœur, mais Roc’h ne supportait visiblement pas la vie en appartement et nous avons dû réintégrer notre habitation mobile.
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De la passerelle de Bercy aux grilles du Luxembourg

Ettore et Marie me font connaître le nouveau Bercy. Traversée de la passerelle Simone-de-Beauvoir et du parc pour rejoindre le Vil-lage. Déjeuner au Saint M’. Achat d’un cadeau pour mes voisins, qui veillent sur ma maison et relèvent mon courrier.
Tandis qu’Ettore rentre laver la voiture, Marie et moi remontons le boulevard Saint-Michel jusqu’à l’exposition photo sur le Sahel, accrochée aux grilles du jardin du Luxembourg. Marie m’achète un tee-shirt « Sauvons le Sahel ». En fin d’après-midi, Ettore nous ré-cupère à la porte d’Orléans et nous allons chez son frère Michele, Sandra et leur petit Raphaël.
Au retour rue Giordano-Bruno, promenade du chien et entrée au
« château » pour mon au-revoir à Alexandra, Julien et Isabelle.
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En passant par la Gay Pride
Vidéo dégradée lors de la converson du format flv (disparu) au format mp4.
Déjeuner chez Marie et Ettore avec Julien et Alexandra. Puis, lon-gue marche et shopping pour tous, sauf Julien.
À Montparnasse, nous traversons la Gay Pride, pour gagner la rue de la Gaieté (la rue des théâtres). Nous marchons presque jus-qu’à Saint-Germain. Arrêt dans un magasin de chaussures. Filles et garçons se séparent, au retour à Montparnasse. Ettore et moi visitons la FNAC, rue de Rennes et Darty, avenue du Maine. Arrivée au camping-car à 18 h 15.
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Déjections canines : l’affaire est dans le sac

Trouvé dans une annexe du BHV Rivoli, rue de la Verrerie, un dis-tributeur de sacs pour déjections canines, d’un chic tout parisien. Fait aussi l’acquisition d’une muselière en nylon. Devant l’incom-préhension de Roc’h lors de l’essai, je lui explique qu’elle ne sera utilisée que lorsqu’il sera en liberté et lui rappelle l’épisode du Hollandais mordu au camping « Le Cap Horn » (voir ci-dessous).
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La longue marche : de la gare au forum
Le bus 58 m’emmène à la gare Montparnasse, départ d’une lon-gue marche sur les traces de mon passé d’étudiant. Photo du Dôme, mon bistrot, de la statue de Balzac par Rodin, boulevard Raspail, de la fac de droit de la rue d’Assas, fermée pour travaux de réfection (elle était toute neuve quand je la fréquentais), du kiosque à musique du jardin du Luxembourg où se produit un groupe écossais, de la Sorbonne et de mon autre bistrot, de Notre-Dame vue du pont St-Michel. Me revoici à la FNAC du Forum des halles. Ils n’ont plus le Panasonic TZ3.
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Salon du Bourget : des avions à foison

Ce samedi après-midi, ma sœur Marie, Ettore et moi nous som-mes rendus, par le tram, le RER et une navette gratuite au Salon aéronautique du Bourget. Nous avons vu la fin du meeting aérien, puis une mutitude d’avions au sol, dont l’Airbus A380, des drones, l’avion furtif et l’avion à décollage vertical.
Nous nous sommes attardés au stand du ministère de la Défense, dont les visuels ont été réalisés par Marie et son équipe.
Au stand de l’armée de l’Air, nous avons notamment rencontré Ingrid, Aude, des relations de travail de Marie, qui nous ont ac-compagné sur une partie du trajet du retour.
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Musée Rodin : côté expos et côté jardin

Ma première sortie dans Paris a été pour visiter le musée Rodin. Après avoir vu, dans le bâtiment de l’entrée, l’exposition tempo-raire sur Rodin et l’art japonais, je me suis promené dans le jardin. Puis, dans le bâtiment principal, j’ai parcouru les salles de l’expo-sition permanente. Je me suis attardé dans la (trop) petite salle consacrée à Camille Claudel, constatant, une fois de plus, que je préfère l’élève au maître.
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