L’expression « vieux chevaux de retour » ne s’applique pas aux deux juments déjà vues l’année dernière, qui ont occupé cette année encore le pré voisin, de la mi-mai à la fin juin. C’était juste pour faire un titre ! En pleine force de l’âge, elles étaient cette fois accompagnées par deux nouveaux poulains. Celui de 2007, en pleine adolescence, a sans doute préféré passer ses vacances avec sa copine. Ce 23 mai à 9 h 01, la petite famille fait la grasse matinée.
17 h 21. Le char de la société SBMP, suivi de sa remorque sur la-quelle tu trônes, fier Countax, entre dans ma propriété. L’émotion m’envahit. J’ai tant attendu, tant rêvé cet instant. Près de cinq mois de séparation ! Aussitôt le livreur parti, je t’enfourche. Ta manette de frein/dé-brayage, naguère si dure, est d’une infinie douceur. Tu réagis au quart de tour à la moindre de mes sollicitations. Nous tondons sans relâche, en totale connivence, pendant 40 minutes. Cela suffit. Je ne veux pas te fatiguer. Je te promets de te ména-ger à l’avenir. Nikkari, ma caractérielle débroussailleuse, se char-gera des hautes herbes, quand ça lui chantera. Les zones diffici-les d’accès seront confiées à la toute jeune Honda. Tu verras, nous aurons encore de belles heures. J’adore les fins de début de saison de tonte.
Je téléphone ce matin, vers 9 h 15 au magasin qui détient mon tracteur depuis cinq mois. Celui qui doit me le livrer est en congé aujourd’hui. Demain, c’est férié. Encore heureux qu’il ne fasse pas le pont jusqu’à mardi. La première tonte est reportée. J’enrage !
Levé du mauvais pied, ce matin. L’herbe est déjà haute. Toujours pas récupéré mon tracteur, parti pour un simple entretien d’hiver… en janvier ! Ont trouvé anomalie. Pièce à changer très chère. Ont bataillé avec les Anglais pour faire prendre en compte la garantie. Affaire résolue. Pièce expédiée. Pas reçue, trois semaines plus tard. Cet après-midi, je fonce chez le concurrent. J’achète une tondeu-se. Je tonds. Pendant ce temps, mon répondeur reçoit un message du premier magasin. « Veuillez nous rappeler pour nous dire quand on peut vous livrer le tracteur ». Il est 19 h. J’appellerai demain. Je hais les débuts de saison de tonte. Mais je l’ai déjà écrit, le 23 avril 2007. Voilà que je radote !
Le texte ci-dessous est périmé du fait de la suppression par inadvertance du dossier qui contenait la vidéo. Demandé à Yvon s’il peut retrouver le fichier gif sur son ordinateur.
Mon ami Yvon Bodin s’est amusé à réaliser, dans un format gif animé, quelques dessins pour illustrer un petit conte pour enfants qu’il a imaginé. J’ai transformé le tout en diaporama accompagné d’une chanson fort connue (“La danse des ca-nards”). Ceux que cela gêne peuvent couper le son !
Après une première vidéo (voir l’article du 7 mars 2007), voici la suite et la fin des blagues douarnenistes racontées par René Louboutin, lors du repas des anciens du Télégramme, le jeudi 6 avril 2006, au Centre de loisirs de Kéravel, à Erdeven (Morbihan).
Mes deux anciens copains du cours complémentaire de Serin, à Lyon, m’ont envoyé chacun une photo d’une classe qu’ils ont fréquentée. Je ne suis pas sur ces photos. En 1955-56, j’étais en 6e. En 1959, je devais être en 3e B et non en 3e A, même si je reconnais une grande partie de ces élèves, que j’ai probablement côtoyés dans des classes antérieures. Sur les deux photos figure le directeur de l’établissement. La photo de la 3e est parue sur La Dernière Heure lyonnaise, le jeune Taravel, porté en triomphe par ses camarades, ayant gagné un concours du quotidien qui offrait à toute sa classe un voyage à la mer.
Sophie et Loïc ont fait une petite escapade chez des amis qui ha-bitent près d’une ville que je connais bien et ont eu une pensée pour moi. Sont jointes à leur mail de ce jour trois photos qui ne me laissent aucun doute sur la ville en question. La basilique de Fourvière juchée sur sa colline, est une image em-blématique de la cité. Sur la place des Terreaux, il y a la renommée fontaine Bartholdi.
Fin novembre dernier, au retour d’un voyage d’études en Dordo-gne, ma sœur, Marie, est passée par Champagné-Saint-Hilaire où elle a reçu un accueil qu’elle n’oubliera pas. À cette occasion, M. Maurice Gourdeau, ancien maire de la commune, lui a remis les textes des discours prononcés par notre père, le 13 août 1985, lors du 41e anniversaire de la libération des prisonniers sénégalais, et par lui-même, le 20 octobre suivant, lors de l’inauguration de la rue Étienne Saby. Ces documents apportent une nouvelle contribution à la mémoire du maquis D3. Ils font l’objet d’un KeeBook, tout comme précé-demment « D 3 Maquis de la Vienne », l’ouvrage de Jean Coste.
J’ai découvert la présence de Guy Blanchard sur copainsdavant.com. Il a fréquenté, à Lyon, l’école primaire de la rue Tissot puis le cours complémentaire de Serin à la même époque que moi. Son nom me disant quelque chose, je lui ai adressé un message via cet excellent site de retrouvailles. Sa réponse ne laisse aucun doute. C’est bien lui et c’est bien moi ! Sa mémoire m’épate : il me nomme la plupart des instituteurs et professeurs des deux établissements et, pour les seconds, les matières qu’ils enseignaient. Je ne peux déterminer avec précisions quelles classes nous avons partagées. Il se souvient qu’en 6e, la majeure partie de nos cours étaient dispensés dans l’école de la rue du Mont-d’Or, que nous appelions « l’annexe », les bâtiments du cours complémentaire, place de Serin, arrivant à saturation.