Dans la série commencée le 1er mars 2007, voici la 5e photo mensuelle du hêtre. Il n’y en a pas eu le 1er juillet (j’étais à Paris) et le 1er août (j’étais à Saint-Guénolé).
Le bus 58 m’emmène à la gare Montparnasse, départ d’une lon-gue marche sur les traces de mon passé d’étudiant. Photo du Dôme, mon bistrot, de la statue de Balzac par Rodin, boulevard Raspail, de la fac de droit de la rue d’Assas, fermée pour travaux de réfection (elle était toute neuve quand je la fréquentais), du kiosque à musique du jardin du Luxembourg où se produit un groupe écossais, de la Sorbonne et de mon autre bistrot, de Notre-Dame vue du pont St-Michel. Me revoici à la FNAC du Forum des halles. Ils n’ont plus le Panasonic TZ3.
Ma première sortie dans Paris a été pour visiter le musée Rodin. Après avoir vu, dans le bâtiment de l’entrée, l’exposition tempo-raire sur Rodin et l’art japonais, je me suis promené dans le jardin. Puis, dans le bâtiment principal, j’ai parcouru les salles de l’expo-sition permanente. Je me suis attardé dans la (trop) petite salle consacrée à Camille Claudel, constatant, une fois de plus, que je préfère l’élève au maître.
Voici la quatrième photo mensuelle du hêtre. C’est l’occasion de faire le bilan météorologique d’un mois de mai qui ne laissera pas un bon souvenir. Comme dans beaucoup de régions françaises, nous avons eu un bien mauvais temps : pluies, vent et froid ont été notre lot. Ce ne sont pas nos voisins de pré chevalins qui me démentiront.
Lors de mon séjour à Theix (Morbihan), le week-end dernier, Ewan m’a reçu à plusieurs reprises à son domicile. J’ai ainsi découvert le logement, agréable et moderne, qu’il partage avec ses parents depuis l’été. Grand plus par rapport à celui de Marcillac (Aveyron), un sympathique jardin en pente très apprécié par notre jeune cascadeur.
“… l’an d’après qui se renouvelle renouvelle aussi votre chef” (Ronsard). Mar 01.05.2007
Troisième photo mensuelle du hêtre. Cette fois, les feuilles sont apparues. On est parfois bien peu attentif à son environnement quotidien : je ne me suis rendu compte de ce changement qu’hier.
Les débuts de la tonte sont toujours, chez moi, problématiques. J’oublie de faire tourner le moteur en hiver et il devient difficile de faire repartir l’engin à la reprise. Cette année, mes tentatives pour recharger la batterie ont été vaines : elle était vraiment morte. Samedi après-midi, j’ai enfin pu ouvrir la saison. Non sans une é-preuve supplémentaire : la courroie qui actionne le rouleau ra-masseur d’herbe a sauté plusieurs fois, puis plus du tout, sans que je m’explique pourquoi. Je hais les débuts de tonte !
Arbre toujours dépouillé. À quand le printemps ? Dim 01.04.2007.
Pas de changement dans cette deuxième photo mensuelle du hêtre (voir le 1er mars). Temps gris et averses fréquentes. Vivement le printemps ! À propos des vaches (voir le 10 mars), elles ne sont venues que quelques jours dans le pré d’à côté. Elles rentraient tous les soirs et revenaient le matin vers midi, après avoir fait la grasse matinée. Je n’ai pas eu l’explication du phéno-mène : peut-être des travaux dans l’étable…
Jeu 01.03.2007. Mon hêtre encore dépouillé à l’approche du printemps.
En ce 1er mars, il m’est venu une idée, alors que je regardais, de-puis la fenêtre de la cuisine, mon vieux hêtre, planté devant la maison. Pourquoi ne pas le photographier tous les 1er de chaque mois, du moins quand je ne suis pas en voyage ? Il serait amusant de voir les transformations de l’honorable vieillard au fil des sai-sons. Mon voisin a entendu dire que cet arbre pourrait avoir au moins 300 ans.
Aujourd’hui, bonne surprise : Ewan et Laëtitia m’ont rendu visite, dans mon repaire nord-finistérien. Cela nous a fait grand plaisir, à Roc’h et à moi. Toutefois l’épagneul breton, dont on n’a pas réussi à faire retomber l’excitation, était tellement pénible que j’ai dû l’enfermer dans ma chambre. Ewan, libéré de cette contrainte, a joué dans le jardin, son espace de prédilection.