Étiquette : famille

  • Biographe familiale. Anne Costaz présente son métier

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    ous lui racontez votre vie. Elle en fait un livre, avec votre complicité tout au long du processus de création. Anne Costaz nous a présenté, à Domitys Ker Madiou, son métier de biographe familiale.

    VOTRE VIE À LIVRE OUVERT
    Comme les écrivains publics d’autrefois, la biographe familiale va vous aider à écrire, non cette fois-ci vos courriers privés ou administratifs mais votre vie dans un livre pour laisser votre trace dans la mémoire de votre famille et de vos relations. Elle en­ca­dre­ra votre récit de vie par l’évocation de vos ancêtres et de vos descendants, le contextualisera dans l’Histoire, relatera les événements marquants de votre existence et comment vous les avez vécus. Avec comme contrainte dans le cahier des charges que votre biographie soit vivante et agréable à lire.

    CRÉATION ET ÉDITION
    Après avoir listé les événements et les illustrations que vous voulez inclure, on commence par dix heures d’entretien en cinq fois deux heures. Tout est enregistré pour conserver votre ton et vos expressions. Vient le travail d’écriture et de correction par Anne Costaz. Il dure environ trois mois mais votre validation vous est demandée après la rédaction du prologue ou du pre­mier chapitre. L’ultime entretien concerne les photos dont on rédige ensemble les légendes. La biographe vous donne le texte dactylographié final. Vous avez la main pour le corriger. Le ou la graphiste envoie par mail à Anne Costaz, qui vous la transmet pour accord, la maquette de sa mise en page. L’imprimeur fera le reste.

    COMBIEN ÇA COÛTE ?
    Entre cinq et vingt exemplaires sont en général publiés, mais on peut en demander davantage, en fonction de ses finances. Pour vingt exemplaires on arrive à un maximum d’un peu moins de 4 500 euros qui se répartissent ainsi : 3 500 euros à la bio­gra­phe, entre 500 et 600 euros à la graphiste, 300 € à l’im­primeur. Pas de quoi inonder les librairies mais la quantité peut suffire à approvisionner votre cercle familial et amical.

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  • Montauban (1/7). Souvenir de, vues générales

    Pendant mes grandes vacances, mon père et Odette descen­daient également à Castelsarrasin avant d’aller à Montalivet où je les accompagnais. Nous passions aussi une semaine ou deux à la ferme de tante Antoinette à Montauban.

    Lors de mes grandes vacances, mon père et sa femme Odette descendaient aussi à Castelsarrasin avant de rejoindre l’océan à Montalivet où je les accompagnais. Auparavant, nous allions passer une semaine à Montauban, dans la ferme de tante Antoinette, sœur de mon grand-père paternel, le pépé de Castel. Je prenais cette parenthèse comme une retraite, car si j’y bénéfi-ciais de la même liberté qu’à Castelsarrasin, les possibilités de sorties se limitaient aux cultures et pâturages environnants, la ferme étant éloignée de la ville, à une largeur de petite route de l’hippodrome. Hippodrome où il n’y avait rien à voir en été ! Le spectacle des vaches ramenées du pré à l’étable par les chiens était une des distractions de la journée.
    Je suis aussi venu à Montauban à deux ou trois reprises quand la famille Bardagie, amie de mon père puis de moi, habitait cette ville avant de venir habiter à Castelsarrasin.

    Mar 02.09.2014 Coup d’œil sur l’ex-ferme de Montauban🛈Sur jfsaby.com/blogs/
    Cet après-midi, j’ai jeté mon coup d’œil habituel sur l’ex-ferme de la tante de Montauban. Nous nous y déportions de Castelsarrasin pour y passer une ou deux semaines de nos vacances…

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  • Castelsarrasin (4/10). Les églises

    Pendant mes vacances à Castelsarrasin, je fréquentais l’égli­se Saint-Jean et devais faire signer un carton chaque di­man­che pour prouver ma présence à la messe.
    L’église Saint-Sauveur, autre lieu important, abrite des reli­ques de Saint-Alpinien.

    00079. Castelsarrasin - Place et Eglise Saint-Jean. Date : 25/09/1914. Destination : Avranches (Manche).
    Castelsarrasin – Place et Eglise Saint-Jean. Date : 25/09/1914. Destination : Avranches (Manche).

    Lors de mes « grandes vacances » à Cas­tel­sarrasin, mon église, qui était aussi celle de notre famille, était l’église Saint-Jean (XVIe siècle), la plus proche de l’ex-ferme Saby.
    Chaque dimanche, je devais faire signer par le prêtre un carton à cases (une par semaine), à l’intention de mon catéchisme lyonnais, pour attester de ma présence à la messe. Ça ne rigolait pas, à l’époque. Je me souviens même d’un trajet Lyon-Genè­ve avec mes grands-parents maternels où on s’était arrêté dans un village de l’Ain pour assister à l’office dominical et faire si­gner ce foutu carton.
    Reconstruite en 1254 mais apparaissant dans des textes dès 961, l’église Saint-Sau­veur fut le prieuré de l’abbaye de Moissac jusqu’en 1626 et de ce fait devint l’église la plus importante du diocèse de Bas-Montauban. Elle abrite les reli­ques de Saint-Alpinien, patron de la ville. Sur cer­taines cartes on voit un square devant l’é­difice. Je ne l’ai pas connu. Certes, je ne suis pas de la dernière pluie bretonne, mais il ne faut pas exagérer tout de même.

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