Jean Coste a fait publier en 1975 une édition complétée de son “D 3, maquis de la Vienne”. Mon frère, Jean-Michel, qui la détient, m’a fait parvenir les pages nouvelles par rapport à l’édition de 1945. Elles sont maintenant incluses dans le livre présent sur ce site. Il s’agit d’une allocution du capitaine Bernard (2 pages) et de la suite du chapitre « Fin des combats » (9 pages). ► Ouvrir le livre.
1/17. Tronoën. Pause déjeuner devant de la chapelle. Dim 15.04.2007, 11:11.
Comme je l’ai raconté hier, j’étais dimanche dernier au milieu des fleurs, tout près de la pointe de la Torche. Entre la visite du champ Kaptein le matin, de Florimer et Kaandorp l’après-midi, j’ai fait une pause déjeuner sur le parking en face de la chapelle de Tronoën et de son calvaire, le plus ancien de Bretagne. Cela valait bien une visite.
La pointe de la Torche est un des meilleurs spots d’Europe pour les véliplanchistes. Ce qui est moins connu, c’est que cet endroit fait du Pays Bigouden la première région française pour la production des bulbes de tulipes. Depuis le début des années 80, fleurissent sur plus de 160 hectares, les champs de tulipes et autres fleurs à bulbes faisant éclater la couleur sur les terres de la Palue auparavant abandonnées. Attirées par les sols sablonneux et le climat maritime, deux familles hollandaises (Ets Kaptein et Ets Kaandorp) et une entreprise d’Anjou (Ets Florimer) ont apporté leur savoir-faire, la garantie de débouchés commerciaux aux Pays-Bas… et aussi la fête des fleurs, organisée depuis 20 ans, de la mi-mars et tout le mois d’avril. Monument sculpté en jacinthes chez Kaandorp, circuit à bord des deux petits trains Florimer, expositions florales et mosaïques attirent chaque année des milliers de visiteurs.
J’étais ce week-end en mission de reconnaissance à Saint-Guénolé-Penmarch, dans le Sud-Finistère. Il s’agissait de répérer, dans le camping Le Domaine de la Joie, les positions respectives du mobilhome reservé du 28 juillet au 11 août par mon oncle et ma tante de Chazay d’Azergues et de l’emplacement réservé par moi pour la même période. Nous avions demandé à être proches. Il n’est pas possible de l’être davantage. Parti le samedi 14 avril en fin d’après-midi, j’étais de retour à la maison le lundi 16 vers midi. J’en ai profité pour faire la traditionnelle promenade sur la pointe de la Torche.
Années 50 : Gérard Dantin et moi (dans la carriole) sur le chemin de la ferme.
Nous avons beaucoup joué avec cette « carriole », Gérard Dantin et moi, dans les années 50. Il est ici le transporteur, je suis le pas-sager. Gérard a été mon meilleur copain à Castelsarrasin, avant qu’il émigre à Paris avec ses parents. Je le retrouvais chaque an-née aux grandes vacances. C’est chez lui que j’ai écouté pour la première fois un 45 tours d’un chanteur prometteur, un certain Jacques Brel.
Arbre toujours dépouillé. À quand le printemps ? Dim 01.04.2007.
Pas de changement dans cette deuxième photo mensuelle du hêtre (voir le 1er mars). Temps gris et averses fréquentes. Vivement le printemps ! À propos des vaches (voir le 10 mars), elles ne sont venues que quelques jours dans le pré d’à côté. Elles rentraient tous les soirs et revenaient le matin vers midi, après avoir fait la grasse matinée. Je n’ai pas eu l’explication du phéno-mène : peut-être des travaux dans l’étable…
Ma tante de Castelsarrasin m’a donné son exemplaire d’un livre rare : « D 3, Maquis de la Vienne », de Jean Coste, publié en 1945 par la librairie Labouygue, de Poitiers. Rien ne pouvait me faire plus plaisir, mon exemplaire ayant disparu, à Lyon, en même temps que la plupart de mes livres d’enfance. L’ouvrage évoque notamment les actions de mon père, Étienne, à l’intérieur de ce maquis, à partir du 23 juillet 1944 et rappelle son activité clandestine antérieure, depuis 1940. À sa lecture, je me remémore nos jeux de guerre, quelques années plus tard, dans le jardin de Castelsarrasin, où mon copain Gérard Dantin et moi luttions contre lui, avec embuscades, prisonniers et mottes de terre pour munitions. Le ton du livre est un peu daté (on ne parle plus des Allemands comme ça) mais reflète bien l’esprit des maquisards. Ceux qui supportent mal les récits de bagarres devraient s’abstenir. Les autres, cliquez ► ici.
La semaine dernière, je me suis rendu à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne) pour assister, le jeudi 15 mars en l’église Saint-Sauveur, aux obsèques d’André Bardagie, un ami de mon père qui était de-venu le mien. Avec sa femme, Jackie, et leurs filles, Nadine, Ser-gine et Géraldine, j’ai passé de bons moments, dans les années 60, notamment au bord de la Garonne où j’ai fait un tour en pè-lerinage, le samedi 17 mars, avant de me promener vers le bassin, la gare et le cinéma Vox, autres lieux chargés de souvenirs. Parti mardi 13 mars à 21 h 34, j’étais de retour en Bretagne le lundi 19 à 9 h 56. Cela a été l’occasion de revoir tatie (la sœur de mon père), chez qui j’avais garé l’Eurocamp, l’un de ses deux fils, Alain, qui m’a fait connaître, le vendredi 16 mars, l’étonnante ► pente d’eau de Montech, et les enfants d’Alain, Angélique et Fabien.
Impossible de retouver ce diaporama sonorisé de 8 photos, disparu après l’effacement accidentel sur le serveur du dossier qui le contenait. Je ne le retrouve pas non plus sur mes précédents ordinateurs. Roc’h et moi avons eu la surprise de constater hier matin 9 mars 2007, que le pré qui jouxte notre terrain au sud et à l’ouest était occupé par une cinquantaine de vaches. Ce n’est pas la première fois que nous avons des vaches pour voisines, mais jamais en si grande quantité. Notre coin de campagne prend un petit air de far-ouest.
Pendant le repas des anciens du Télégramme au Centre de loisirs de Kéravel, à Erdeven, le jeudi 6 avril 2006, René Louboutin, un journaliste retraité, nous a raconté des blagues qui circulent dans sa bonne ville de Douarnenez. On appréciera le savoureux accent des habitants de cette cité pittoresque. Pour la suite, voir ► l’article du 15 avril 2008