Ce vendredi, shopping et longue marche dans Paris avec Marie. Dans le XVIIe, déjeuner à l’Ely’s Bar et visite d’un salon de coiffure très cosy, spécialisé dans l’élongation de cheveux. Halte à la Société Générale de la Tour Montparnasse pour affaire nous concernant. Dans un magasin du quartier, Marie achète une valise (départ de la famille pour l’Italie mercredi) et m’offre un sac en toile, léger et élégant. Le soir, dîner à la maison avec des amis de Marie et Ettore, Natacha et Eric, qui se marient mardi à Arpajon. Marie est l’un des témoins de la mariée.
Centre Pompidou : j’avais gardé le souvenir d’un endroit convivial où l’on circulait assez librement. Aujourd’hui, inspection du sac et des poches à l’entrée principale et à l’entrée de la bibliothèque, ticket forfaitaire de 10 € pour voir les expositions, sans possibilité de choix, accès aux étages semblant impossible sans ce ticket (comment rejoindre le restaurant du dernier étage ?). Seule œuvre visible sans débourser, au rez-de-chaussée : « La ballade de Pinocchio à Beaubourg », 2007, d’Annette Messager. Art ou arnaque ? À la bibliothèque, je découvre deux livres de Claude Bruaire, mon prof de philo à Vincennes. Au retour, arrêt à la FNAC de la rue de Rennes. Je craque pour le Canon G7. Le soir, repas chez Marie et Ettore, avec Julien, Isabelle et Alexandra. Premières photos avec le G7 (pas terribles, à cause d’un mauvais réglage).
Trouvé dans une annexe du BHV Rivoli, rue de la Verrerie, un dis-tributeur de sacs pour déjections canines, d’un chic tout parisien. Fait aussi l’acquisition d’une muselière en nylon. Devant l’incom-préhension de Roc’h lors de l’essai, je lui explique qu’elle ne sera utilisée que lorsqu’il sera en liberté et lui rappelle l’épisode du Hollandais mordu au camping « Le Cap Horn » (voir ci-dessous).
Le bus 58 m’emmène à la gare Montparnasse, départ d’une lon-gue marche sur les traces de mon passé d’étudiant. Photo du Dôme, mon bistrot, de la statue de Balzac par Rodin, boulevard Raspail, de la fac de droit de la rue d’Assas, fermée pour travaux de réfection (elle était toute neuve quand je la fréquentais), du kiosque à musique du jardin du Luxembourg où se produit un groupe écossais, de la Sorbonne et de mon autre bistrot, de Notre-Dame vue du pont St-Michel. Me revoici à la FNAC du Forum des halles. Ils n’ont plus le Panasonic TZ3.
Ce samedi après-midi, ma sœur Marie, Ettore et moi nous som-mes rendus, par le tram, le RER et une navette gratuite au Salon aéronautique du Bourget. Nous avons vu la fin du meeting aérien, puis une mutitude d’avions au sol, dont l’Airbus A380, des drones, l’avion furtif et l’avion à décollage vertical. Nous nous sommes attardés au stand du ministère de la Défense, dont les visuels ont été réalisés par Marie et son équipe. Au stand de l’armée de l’Air, nous avons notamment rencontré Ingrid, Aude, des relations de travail de Marie, qui nous ont ac-compagné sur une partie du trajet du retour.
Ma première sortie dans Paris a été pour visiter le musée Rodin. Après avoir vu, dans le bâtiment de l’entrée, l’exposition tempo-raire sur Rodin et l’art japonais, je me suis promené dans le jardin. Puis, dans le bâtiment principal, j’ai parcouru les salles de l’expo-sition permanente. Je me suis attardé dans la (trop) petite salle consacrée à Camille Claudel, constatant, une fois de plus, que je préfère l’élève au maître.
Nous voici cap-horniers. Roc’h et moi avons en effet traversé plusieurs fois le camping Le Cap Horn, à Plouézec, depuis l’entrée jusqu’à la plage, pendant notre séjour dans cet établissement du lundi après-midi 4 juin, vers 17 h, au jeudi matin 7 juin, vers 10 h. Le mardi matin, je me suis rendu à vélo à Port Lazo.
HOLLANDAIS MORDU. L’après-midi séance plage. Roc’h a mordu au bras, par inadvertance, un touriste hollandais qui voulait protéger son teckel à poil dur d’une attaque de l’épagneul breton. Le blessé a dû aller à l’hôpital pour un point de suture. Il devra prendre des antibiotiques pendant sept jours et retourner à l’hôpital dans quinze jours pour faire enlever le point de suture. Il n’a pas voulu que je lui rembourse ses frais médicaux, normalement pris en charge par son assurance-maladie, demandant seulement 30 ou 40 euros pour remplacer son veston. Je lui en ai donné 50.
LE MOULIN PERD UNE AILE. Mercredi matin, j’ai pris le vélo (ça grimpe tout le long) pour faire des courses à Plouézec. L’après-midi, toujours à vélo, sous le crachin, je suis allé voir le moulin à vent à mouture de Craca, l’un des deux derniers de Bretagne, victime d’une récente tempête. Par mesure de sécurité, sa dernière aile a été découpée par des employés communaux le lendemain de mon passage (n’y voyez pas un lien de cause à effet). C’est ce que j’ai appris dans un long article publié en dernière page du Télégramme de vendredi.
BILAN MÉTÉO. Au bilan météo, signalons un temps gris et un horizon bouché pendant ces trois jours (sauf le temps de quelques photos) avec un peu de fraîcheur, le mardi après-midi (juste le temps de ma séance plage) et de crachin, le mercredi-après-midi (juste le temps de ma balade à vélo). Depuis notre retour à la maison, il fait un temps splendide !
Lors de mon séjour à Theix (Morbihan), le week-end dernier, Ewan m’a reçu à plusieurs reprises à son domicile. J’ai ainsi découvert le logement, agréable et moderne, qu’il partage avec ses parents depuis l’été. Grand plus par rapport à celui de Marcillac (Aveyron), un sympathique jardin en pente très apprécié par notre jeune cascadeur.
Samedi, en fin d’après-midi, Laëtitia et Ewan m’ont fait connaître Saint-Armel, dans le Golfe du Morbihan, en face de l’île Tascon. Au terme d’une belle promenade au bord de la « petite mer », nous avons essayé quelques sièges et tables de pique-nique en forme — région oblige ! — de dolmen.
Roc’h et moi avons passé le week-end de l’Ascension au camping de Rhuys, à Theix. Arrivés le jeudi soir à 19 h 45, nous sommes re-partis le lundi à 10 h 20. Nous avons eu la visite de Laëtitia et Ewan. Ce dernier a apprécié les jeux pour enfants, en particulier le toboggan. Il a inspecté l’Eurocamp de fond en comble, exigeant l’ouverture de tous les coffres.