Catégorie : Moi

  • Tempête. Un arbre sérieusement blessé

    Photo 1/8. © Jeff SABY. Prise de vue: Jeudi 15 janvier 2015, à 11 h 04. Appareil: Fujifilm X-E1. Objectif: Fujinon aspherical lens. Super EBC XF 18-55 mm ƒ/2.8-4 ; focale: 18 mm (=27 mm en 24×36). Exposition: Auto, 1/340e de s, ƒ/5, ISO 1600. Flash: non

    Un arbre a encore souffert. C’est le quatrième dans le jardin (je ne compte pas la partie boisée du terrain). J’ai débité à la scie la ma-jeure partie de deux des précédents. À la scie car quand je suis seul, je préfère ne pas utiliser la tronçonneuse, étant bien trop maladroit. Si je perdais un bras, il me serait difficile de rejoindre les urgences.
    Hier en fin d’après-midi, je regardais le match de coupe de la Ligue de football Monaco-Guingamp, quand j’ai entendu un vacarme fort et bref. En hiver, je ferme souvent les volets des portes-fenê-tres vers 17 h pour limiter la déperdition de chaleur. Je n’ai donc rien vu. C’est ce matin, en ouvrant les susdits volets, que j’ai cons-taté l’étendue des dégâts.
    Il serait temps que ça s’arrête, car là vraiment, je ne peux plus suivre.

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  • Tempête Andréa. La caravane a senti le vent du sapin

    Sur ma chaîne YouTube🛈Sur YouTube
    Même vidéo que ci-dessus. Postée sur YouTube par Jean-François Saby, 35 abonnés.

    Nous avons subi de grosses tempêtes ces derniers (mauvais) temps. De nombreuses branches jonchent mon terrain. Mais je n’avais pas jusque-là constaté des dégâts importants. Hier, en re-venant de la boîte aux lettres, j’ai découvert un grand sapin gisant derrière ma caravane. Je ne l’avais pas vu à l’aller. C’est dire si je suis distrait.
    Dans sa chute, sous les assauts de la tempête Andréa, le malheu-reux conifère, qui fut jadis sapin de Noël, a frôlé l’arrière de ma ca-ravane. Je n’ai observé qu’un léger cocard à l’amorce du toit. Elle l’a échappé belle.

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  • Visite de Guy et Cathy

    10/11. © Photo Jeff SABY. Prise de vue: Vendredi 26 juillet 2013, à 15 h 03. Appareil: Panasonic HDC-SD700. Objectif: F/24.10 ; focale: 100 mm (=64 mm en 24×36). Exposition: Normal program, 1/2000. Flash: non

    Guy, bien connu de mes services, comme multi-réci­di­vis­te des Mots du jour, et Cathy, m’ont fait un cadeau que j’ai beaucoup apprécié. Ils sont venus me voir sur mes terres ignaci­ennes. J’ai été content de retrouver mon copain de l’éco­le primaire et du cours complémentaire, à Lyon (déjà rencontré à Guerlédan le 22 juillet 2010) et de faire la connaissance de son épouse. Mes visiteurs m’ont invité au restaurant. J’en ai profité pour faire découvrir, en Bretagne septentrionale, à ces méridionaux des bords de la Méditerranée un bout de littoral de la Manche auquel je me suis attaché, en 46 années de présence dans le Nord-Finistère. D’autant qu’avant d’atterrir à Kéradennec j’ai vécu dans les deux endroits où je les ai emmenés aujourd’hui.
    Au Dourduff, le Café du port nous a ouvert, pour le déjeuner, les bras des fauteuils de sa terrasse avec vue sur la mer puis nous avons admi­ré, depuis le parapet d’en face, le port de plaisance à marée basse et l’embouchure de la rivière de Morlaix. On s’est ensuite déporté après l’entreprise ostréicole, pour embrasser du regard l’ensemble de la baie de Morlaix. Tiens, je croyais que le château du Taureau, notre Fort-Boyard à nous, était mieux visible d’ici.
    À Térénez, sorte de presqu’île d’opérette, les riverains de la Belle Bleue ont découvert avec étonnement que la Manche pouvait être d’un bleu méditerranée. J’ai été heureux que cette prise de contact se soit produi­te un jour particulièrement ensoleillé ! Côté plage, des voiliers prenaient la mer. Côté port de plaisance, plus discret, derrière le bâtiment de l’école de voile, en bout de presqu’île (c’est là que nous bronzions et nous baignions, Nicole et moi, à la fin des années 60), nous avons crapahuté dans les rochers et remonté la jetée.
    Bref, j’ai passé un très bon moment avec mes amis varois. Comme disait M. Blanc, un ancien sous-préfet de Morlaix, à la fin de la plupart de ses discours : « Ce jour est à marquer d’une pierre blanche ».

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  • Week-end à Pluvigner

    1/17. Saint-Cado. Devant la maison sur l’eau. Dim 16.01.2011, 11:55. © Jeff Saby.

    Plus 1 vidéo, 15 photos privées🛈
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    Je me suis enfin décidé à sortir de ma tanière pour apporter les cadeaux du Père Noël à qui de droit. Hier matin, chargement rapide de l’Eurocamp et, après le « franchissement » des Montagnes Noires (318 m au Roc Toullaëron), descente vers ma descendance pluvignoise.

    LES CADEAUX. La valise de magie a semblé plaire à Ewan, mais je crains que la plupart des tours proposés soient un peu trop com­plexes pour un enfant de 7 ans, âge pourtant préconisé sur la boîte. Quant à l’établi d’Arno, bien qu’estampillé Black & Decker, il constitue une belle arnaque : les accessoires sont en nombre limité et l’écartement des trous dans les pièces en bois à visser ne correspond pas à l’écartement des trous du support ! Le bambin a été suffisamment inventif pour ne pas se laisser démonter par ces difficultés. Le marteau a eu du succès. On oublie parfois qu’il n’y a pas que les tambours qui sont bruyants. Mon Père Noël avait jusqu’ici une bonne réputation au sein de la famille. J’ai peur qu’il la perde.

    LA BALADE. Aujourd’hui dimanche, nous avons fait une belle ba­lade. Nicolas a voulu me montrer Saint-Cado, dans la ria d’Etel, où il a passé naguère un excellent séjour et j’ai souhaité connaître le très joli port de Saint-Goustan, dont j’avais souvent publié des photos quand je tenais l’édition d’Auray du Télégramme.
    À Saint-Cado, la « petite maison sur l’eau » est très connue depuis qu’elle a été photographiée par Philip Plisson. Je la photographie aussi. Sa présence sur ce blog va, c’est certain, faire passer sa réputation de mondiale à planétaire.

    SUR LE WEB

    Saint-Cado🛈

    Sur mairie-belz.fr
    L’île de Saint Cado est un lieu incontournable de la Ria d’Etel. La maison de Nichtarguer, avec ses volets bleus est la carte postale de Belz…

    Saint-Goustan🛈

    Sur Wikipédia
    Saint-Goustan est un ancien port de pêche et de commerce, situé en bordure de la rivière d’Auray (ou rivière du Loc’h), devenu l’un des quartiers d’Auray dans le département du Morbihan. Aujourd’hui port de plaisance, il tire son nom de saint Goustan, le patron des marins et des pêcheurs…

    SUR CE BLOG

    Ven 17.07.2015. Auray : Saint-Goustan. Pluvigner : tente…🛈
    Nous avons vu Saint-Goustan, le port d’Auray. Dîner au château de Rimaison et visite du marché nocturne de Pluvigner…

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  • Le passé comme présent à Guerlédan

    Comme il l’a annoncé dans son blog, Guy Blanchard se trouve en Bretagne cette semaine. Son point de chute se situant dans la presqu’île de Rhuys et mon point d’attache à Plouigneau, nous avons convenu de nous retrouver à mi-chemin, c’est-à-dire dans la salle à manger du Beau Rivage, au bord du lac de Guerlédan. Plus de cinquante années se sont écoulées depuis notre passage sur les bancs de l’école primaire de la rue Tissot (aujourd’hui groupe scolaire Audrey-Hepburn) et sur ceux du cours complémentaire de Serin, à Lyon. Je n’aurai pas l’outrecuidance d’affirmer que j’aurais reconnu mon copain d’avant sans avoir vu des photos récentes. Son front s’est orné des rides de ceux qui pensent. Activité cérébrale dont témoignent aussi ses savoureux Mots du jour. Son regard est celui de ceux qui ont voyagé. Et qui voyagent toujours (sympathique Combo aménagé en « bivouac-car »). Tout cela ajouté à notre conversation me laisse l’impression globale d’avoir rencontré un homme libre.

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  • Bruniquel. Au pied de la grotte

    S

    ur le trajet Monestiés-Castelsarrasin, à peu près à mi-chemin, se dresse Bruniquel. Ce village, lui aussi classé parmi les plus beaux de France, s’agrippe à une colline. Un château rendu célèbre par le film « Le Vieux fusil » le domine. Mais ce n’est pas en tant que cinéphile que je suis attaché à Bruniquel. C’est parce que se trouve à proximité une grotte préhistorique chère à mon cœur. Aujourd’hui, pour le repas de midi, j’ai fait étape juste en dessous d’elle, au pied de l’escarpement rocheux où elle est aménagée.
    J’ai bien envie d’en tirer prétexte pour raconter comment est née ma passion pour nos lointains ancêtres et comment cette grotte, témoin de leur existence, a fait irruption dans la mienne un beau jour d’été. Si vous êtes pressés, ne lisez pas la suite : je crains d’avoir été un peu long !

    NUIT BLANCHE
    Mon amour pour la préhistoire naquit très précisément à Castelsarrasin, au milieu des années 50, le soir que Costa, un ami de la famille, m’apporta deux livres sur le sujet en me disant sobrement : « Demain matin, on va chercher des pierres. On t’emmène ». Les pierres en question n’étaient rien moins que des outils préhistoriques. Leur récolte dans les champs n’était pas encore interdite. Piètre lecteur d’ordinaire, hors bandes dessinées, je dévorais les deux bouquins d’un trait, m’offrant une de mes premières nuits blanches. Quand la voiture arriva, au petit jour, j’étais prêt.
    Bizarrement, moi qui pourrais marcher sur un parterre de champignons sans les voir, j’étais assez bon dans l’identification des haches, racloirs, poids de filet, coups-de-poing (aujourd’hui appelés bifaces) et autres ustensiles. De sorte qu’au fil de nos expéditions, à un endroit pour le paléolithique (pierre taillée), à un autre endroit pour le néolithique (pierre polie), je m’en constituais vite une belle collection, disparue depuis dans les aléas de l’existence. Je me remémore le sourire narquois du pépé de Castel quand nous lui montrions nos « cailloux ». Il y voyait davantage l’œuvre du soc des charrues que de la main de l’homme.

    UNE JOURNÉE DANS LA PRÉHISTOIRE
    À peu près dans les mêmes années, mon père, Étienne, et un de ses copains, Michel, décidèrent pour préparer un concours de s’isoler une semaine dans une… grotte préhistorique mise à leur disposition par son propriétaire, un certain M. Brousse, de Montauban. Ma joie quand ils me proposèrent d’y passer la première journée avec eux et mon excitation dans la voiture qui nous emmenait à Bruniquel, je m’en souviens com­me si c’était hier. J’imaginais un tunnel obscur sous la montagne et je ne comprenais pas comment on pouvait y vivre, de nos jours. Ma surprise en fut d’autant plus grande. Nous avons traversé l’Aveyron dans la barque du passeur puis emprunté le chemin de terre longeant la rivière à sa gauche et la montagne à sa droite. Au bout de 200 ou 300 mètres, nous étions sous l’objectif, qui me parut situé à une hauteur himalayenne, du haut de mes 11, 12 ans.
    En réalité, la grotte Brousse s’ouvre au flanc d’une paroi rocheuse, à 6 ou 7 mètres au dessus du sol. On y accède par un « escalier » à la pente proche de la verticale, fait de grosses pierres sommairement posées. Elle se compose d’un porche, d’une chambrette qui donne sur une terrasse à ciel ouvert où débouche une autre petite cavité, la cuisine. La terrasse est dotée d’un parapet de pierres sèches, d’un évier, d’un four, d’une table, le tout en pierre et maçonnerie et de construction plus récente. Je n’oublierai jamais cette expérience singulière d’avoir été un jour un garçon préhistorique.

    J’AI RETROUVÉ « MA » GROTTE
    Le jeudi 16 juillet 1998, lors d’une énième balade dans ce Tarn-et-Garonne montagnard qui offre, à quelques kilomètres de Montauban, un surprenant dépaysement, je me suis mis à la recherche de ma grotte. Je l’ai trouvée, malgré les changements intervenus dans son environnement. Le chemin de terre est devenu une route dûment goudronnée que l’on atteint en franchissant un pont, à quelques centaines de mètres en aval de l’endroit où traversait la barque du passeur de ma jeunesse.
    J’ai parlé de ma découverte à mon cousin Alain. Il connaissait, lui aussi, la grotte Brousse, mais contrairement à moi il ne l’avait jamais perdue de vue. Une expédition en famille fut décidée pour le surlendemain.

    PLUS DE QUARANTE ANS APRÈS…
    Le samedi 18 juillet 1998, vers midi, Alain, ses enfants Angélique et Fabien et moi-même, gravissions l’« escalier ». Nos femmes, Nicole et Maryse, avaient préféré rester en bas.
    En se payant le culot de pousser la porte sous le porche, ce que je n’aurais peut-être pas pensé ou osé tenter, Alain m’a fait un beau cadeau. Elle n’était pas fermée à clé. Plus de 40 ans après ma première visite, je retrouvais la chambre, la terrasse, la cuisine. Seuls manquaient dans la chambre les deux lits et sur la terrasse la poulie qui servait à hisser le panier de victuailles au retour des courses au village. La vue plongeante sur l’Aveyron était maintenant en partie masquée par les arbres mais le spectacle restait magique.

    COURRIER À LA MAIRIE DE BRUNIQUEL
    Rentré en Bretagne, j’ai écrit au service du cadastre de la mairie de Bruniquel pour essayer de savoir si l’abri sous roche appartenait toujours à la fille de M. Brousse. Il ne me fut pas répondu. Alain me dira par la suite qu’il est possible que la grotte soit sur le territoire d’une commune voisine. J’ai laissé tomber. Mais je dois avouer avoir caressé un moment le rêve insensé, voire déraisonnable à nos âges, au cas où elle aurait été à vendre à un prix acceptable, d’en faire notre résidence estivale.
    Ma visite suivante, en 2001, me réserva une déception. Un parasol déployé sur la terrasse était visible d’en bas. Une barrière confectionnée avec des branches fermait l’accès à l’« escalier ». De « ma » grotte, quelqu’un s’en servait, y avait pas d’doute ! Les occupants s’étant momentanément absentés, semblait-il, je quittais les lieux sans attendre.
    Tous les adultes qui m’ont un jour ou l’autre accompagné à Bruniquel ont quitté ce monde. Étienne, Nicole, Maryse, Alain, je vous revois au pied de cette roche très ancienne. J’aimerais beaucoup qu’elle soit un indice de votre éternité.

  • V’là l’printemps !

    On a fermé hier
    son restaurant du cœur
    Tout ce qu’il voit
    au sortir de l’hiver
    c’est qu’il va subir
    ce mauvais printemps
    la faim

    Il a reçu hier
    son avis d’expulsion.
    Tout ce qu’il voit
    au sortir de l’hiver
    c’est qu’il va passer
    ce maudit printemps
    sans toit

    Poussent les primevères
    dans mon riant jardin
    Tout ce que je vois
    au sortir de l’hiver
    c’est que je vais pleurer
    ce triste printemps
    ta fin

    J’ai reçu naguère
    ton avis de décès
    Tout ce que je vois
    au sortir de l’hiver
    c’est que je vais vivre
    ce foutu printemps
    sans toi

    Jeff Saby

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  • Fest-noz à Saint-Pierre

    Vidéo, 1 mn 58 s. Fest-noz près du phare d’Eckmülh. Mer 16.07.2008. © Jeff Saby.

    Tous les mercredis d’été sont organisées, près du phare d’Eckmülh, les « Noz de Penmarc’h ». Ces festoù-noz sont très prisés des touristes. Certains n’hésitent pas a suivre les cours de danse bretonne dispensés le jour même, dans l’après-midi. Je ne pratique pas, bien sûr, cet exercice, mais j’aime ces réunions où chacun, toutes classes sociales confondues, semble vraiment s’amuser sans complexe. À l’annonce d’une nouvelle danse, les plus aguerris montrent les pas aux néophytes.
    Ce soir, le kan ha diskan chanté par un couple a mis le feu, comme dirait Johnny, et un groupe de quatre musiciens l’a attisé.

    SUR WIKIPÉDIA
    Fest-noz🛈

    Un fest-noz (pluriel festoù-noz) est un type de fête « revivaliste » (essentiellement un bal), remis au goût du jour dans les années 1950 dans le centre de la Basse-Bretagne (essentiellement la Haute-Cornouaille), dans le but de recréer les rassemblements festifs de la société paysanne qui ponctuaient les journées de travaux collectifs et qui avaient disparu dans les années 1930…

    Kan ha diskan🛈

    Le kan ha diskan, que l’on peut traduire par « chant et contre-chant », « chant et re-chant » ou « chant et déchant », est, en Bretagne, une technique de chant à danser a cappella traditionnel et tuilé en breton, pratiquée à deux ou plus…

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  • Flânerie sur le port de Saint-Guénolé

    Plus 2 photos privées🛈Réservé aux membres de ce blog. Connexion requise avec votre identifiant et mot de passe.

    Sur le port de Saint-Guénolé, nous avons flâné après les courses du matin à Ecomarché. L’endroit est très fréquenté par des oiseaux marins dont je n’arrive pas à savoir si ce sont des goélands ou des mouettes. Certaines variétés des uns et des autres se ressemblent vraiment beaucoup. Si quelqu’un a une idée sur la question, qu’il n’hésite pas à laisser un commentaire. Dans un port breton, la présence d’un chameau et d’un droma-daire est plus inattendue. Le cirque Zavatta s’est installé aujourd’hui pour deux représentations, à 18 h 30 et 21 h.

    SUR WIKIPÉDIA
    Saint-Guénolé (Penmarc’h)🛈

    Le port de Saint-Guénolé est situé au nord de la pointe de Penmarc’h, dont il est séparé par l’anse de La Joie. La localité est particulièrement exposée aux risques de tempête et de submersion marine lors des marées à fort coefficient…

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