Roc’h et moi avons passé le week-end de l’Ascension au camping de Rhuys, à Theix. Arrivés le jeudi soir à 19 h 45, nous sommes re-partis le lundi à 10 h 20. Nous avons eu la visite de Laëtitia et Ewan. Ce dernier a apprécié les jeux pour enfants, en particulier le toboggan. Il a inspecté l’Eurocamp de fond en comble, exigeant l’ouverture de tous les coffres.
Jean Coste a fait publier en 1975 une édition complétée de son “D 3, maquis de la Vienne”. Mon frère, Jean-Michel, qui la détient, m’a fait parvenir les pages nouvelles par rapport à l’édition de 1945. Elles sont maintenant incluses dans le livre présent sur ce site. Il s’agit d’une allocution du capitaine Bernard (2 pages) et de la suite du chapitre « Fin des combats » (9 pages). ► Ouvrir le livre.
Ma tante de Castelsarrasin m’a donné son exemplaire d’un livre rare : « D 3, Maquis de la Vienne », de Jean Coste, publié en 1945 par la librairie Labouygue, de Poitiers. Rien ne pouvait me faire plus plaisir, mon exemplaire ayant disparu, à Lyon, en même temps que la plupart de mes livres d’enfance. L’ouvrage évoque notamment les actions de mon père, Étienne, à l’intérieur de ce maquis, à partir du 23 juillet 1944 et rappelle son activité clandestine antérieure, depuis 1940. À sa lecture, je me remémore nos jeux de guerre, quelques années plus tard, dans le jardin de Castelsarrasin, où mon copain Gérard Dantin et moi luttions contre lui, avec embuscades, prisonniers et mottes de terre pour munitions. Le ton du livre est un peu daté (on ne parle plus des Allemands comme ça) mais reflète bien l’esprit des maquisards. Ceux qui supportent mal les récits de bagarres devraient s’abstenir. Les autres, cliquez ► ici.
La semaine dernière, je me suis rendu à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne) pour assister, le jeudi 15 mars en l’église Saint-Sauveur, aux obsèques d’André Bardagie, un ami de mon père qui était de-venu le mien. Avec sa femme, Jackie, et leurs filles, Nadine, Ser-gine et Géraldine, j’ai passé de bons moments, dans les années 60, notamment au bord de la Garonne où j’ai fait un tour en pè-lerinage, le samedi 17 mars, avant de me promener vers le bassin, la gare et le cinéma Vox, autres lieux chargés de souvenirs. Parti mardi 13 mars à 21 h 34, j’étais de retour en Bretagne le lundi 19 à 9 h 56. Cela a été l’occasion de revoir tatie (la sœur de mon père), chez qui j’avais garé l’Eurocamp, l’un de ses deux fils, Alain, qui m’a fait connaître, le vendredi 16 mars, l’étonnante ► pente d’eau de Montech, et les enfants d’Alain, Angélique et Fabien.
Voici une classe de terminale du « Lycée de jeunes filles de Mul-house 1963 1964 ». Une dénomination qui date d’une époque où l’idée de mixité dans les écoles n’avait pas fait son chemin. On reconnaîtra Nicole et ses trois amies, Michèle, Jacqueline et Charlotte. Michèle se souvient : « Cette photo a été prise juste après le re-pas, et comme il n’y avait pas de prof, la photo s’est faite avec une vieille pionne qui nous aimait bien, et bien sûr toutes les élèves n’étaient pas là ! ».
Sophie est venue faire un tour sur ce site et l’a trouvé waouw. Elle propose d’envoyer de temps en temps des photos de la famille alsacienne. C’est une très bonne idée et je l’en remercie. Dans les images de décembre et janvier livrées hier soir, on reconnaît le petit dernier Clovis, Ludovic, Romain, Loïc, Annette, Crik, Martin.
Aujourd’hui, bonne surprise : Ewan et Laëtitia m’ont rendu visite, dans mon repaire nord-finistérien. Cela nous a fait grand plaisir, à Roc’h et à moi. Toutefois l’épagneul breton, dont on n’a pas réussi à faire retomber l’excitation, était tellement pénible que j’ai dû l’enfermer dans ma chambre. Ewan, libéré de cette contrainte, a joué dans le jardin, son espace de prédilection.
Reçu, hier samedi, des nouvelles des Morbihannais. Laëtitia et Ewan sont en vacances de février. Nicolas était d’astreinte ce week-end, mais le temps étant mau-vais, cela ne l’a pas gêné. Sur les photos on voit notamment Ewan sur le vélo qu’il a reçu à l’occasion de son anniversaire – 3 ans – ainsi qu’un superbe dessin de sa mamie Brigitte qui a bien su capter son air rusé et sa bonne humeur naturelle.
L’été dernier, Nicolas, Laëtitia et Ewan ont quitté l’Aveyron pour revenir vivre en Bretagne, près de Vannes, dans le Morbihan. Dans son dernier mail, Nicolas m’écrit que tout va bien pour eux. Ewan vient de fêter ses 3 ans. Et tous profitent du beau temps actuel. Six photos sont jointes, cinq prises samedi et une hier dimanche (la 6e).