Attendus lundi prochain, mon oncle et ma tante de Chazay-d’Azergues sont arrivés ce vendredi soir. Vers 19 h 15, alors que je faisais mes courses à Géant, tata m’a appelé sur mon portable pour me dire successivement « Où tu es ? » et « On est chez toi ». Et moi qui n’avais pas fait mon ménage ! Je sais tata très pointilleuse sur ce chapitre. N’importe. Bien content de les retrouver, je me suis précipité à la maison.
Sophie et Loïc ont fait une petite escapade chez des amis qui ha-bitent près d’une ville que je connais bien et ont eu une pensée pour moi. Sont jointes à leur mail de ce jour trois photos qui ne me laissent aucun doute sur la ville en question. La basilique de Fourvière juchée sur sa colline, est une image em-blématique de la cité. Sur la place des Terreaux, il y a la renommée fontaine Bartholdi.
Fin novembre dernier, au retour d’un voyage d’études en Dordo-gne, ma sœur, Marie, est passée par Champagné-Saint-Hilaire où elle a reçu un accueil qu’elle n’oubliera pas. À cette occasion, M. Maurice Gourdeau, ancien maire de la commune, lui a remis les textes des discours prononcés par notre père, le 13 août 1985, lors du 41e anniversaire de la libération des prisonniers sénégalais, et par lui-même, le 20 octobre suivant, lors de l’inauguration de la rue Étienne Saby. Ces documents apportent une nouvelle contribution à la mémoire du maquis D3. Ils font l’objet d’un KeeBook, tout comme précé-demment « D 3 Maquis de la Vienne », l’ouvrage de Jean Coste.
Pas de doute, Altkirch sait fêter la Nativité. Avant de monter chez Sophie et Loïc, qui m’ont invité à un repas de Noël dans leur maison sur la colline, j’ai fait un tour dans la ville pour voir la Forêt Enchantée 2007. Annette, victime de l’épidémie de gastro-entérite qui sévit actuellement en Alsace, n’a pu m’accompagner. Je suis donc venu seul avec ma voiture et nos cadeaux. Bonne ambiance et excellentes agapes.
Du diable si je me rappelle le texte qui figurait avec cette photo avant le crash du serveur ! Il m’étonnerait toutefois que j’aie omis de signaler au bilan (très positif) du mois de novembre la naissance, le 5, de mon deuxième petit-fils, Arno. Voici donc, à l’aube de décembre, la huitième photo mensuelle du hêtre.
Et voilà, c’est le dernier jour ! Comme d’habitude, on fait quelques images, forcément un peu répétitives, pour se souvenir des lieux où on a passé deux semaines agréables. Au bilan météo, rien à dire. À part le dimanche 29 juillet, lendemain de notre arrivée et jour de la visite de Nicolas and Co, il a fait très beau. Petit intermède : le lundi 6 août, j’ai rendu visite à mes amis de Besançon, Michèle et Pierre, dans leur maison de vacances du Cap Coz. Pour ce faire, j’ai dû démonter et remonter mon « barnum ». Je vais devenir un as de l’installation d’auvent.
Cet après-midi, promenade au port de Kérity. Nous avons parcouru entièrement la jetée ouest, mais nous avons fait demi-tour aux deux-tiers de la jetée est, le vent étant fort et froid. Nous avons reconnu, au loin, l’emplacement du camping municipal de Penmarch, au bout de la plage du Steir, où nous avions séjourné une fois, il y a longtemps. Vu aussi l’église Sainte-Thumette.
Nous faisons habituellement nos courses à l’Intermarché de Saint-Guénolé. Aujourd’hui, le marché hebdomadaire s’est installé sur la grande place du port. Nous nous y sommes approvisionnés.
Pas de séjour dans le sud-Finistère, a fortiori à Penmarch, sans une visite à la pointe de la Torche, près de laquelle mon oncle, ma tante, ma mère et Paul ont pratiqué le camping sauvage pendant de nombreuses années, à l’époque où il était autorisé. Temps superbe. Cette fois, je suis allé jusqu’au bout et j’ai vu les deux magnifiques allées couvertes (dolmens).
Aujourd’hui, nous avons fait une promenade à pied, du camping à Saint-Pierre et au phare d’Eckmühl. Au retour, Ro’ch m’a échappé et a agressé un petit chien de passage, dont le propriétaire s’est courageusement attaqué à ma tante, la faisant tomber. Elle n’a fort heureusement rien eu de cassé, selon la radio effectuée le lendemain à Pont-l’Abbé. J’envisage sérieusement de me séparer de Roc’h. À moins de trouver une pension proche de chez moi, où je pourrais le laisser quand je pars en voyage.