Lors de mon récent voyage à Castelsarrasin, tatie m’a confié quelques photos de famille (certaines prêtées pour scannage, d’autres données). Les voici, plus deux que j’avais déjà, sans autre commentaire que : « Ce sont mes racines, bon sang ! ».
Fin novembre dernier, au retour d’un voyage d’études en Dordo-gne, ma sœur, Marie, est passée par Champagné-Saint-Hilaire où elle a reçu un accueil qu’elle n’oubliera pas. À cette occasion, M. Maurice Gourdeau, ancien maire de la commune, lui a remis les textes des discours prononcés par notre père, le 13 août 1985, lors du 41e anniversaire de la libération des prisonniers sénégalais, et par lui-même, le 20 octobre suivant, lors de l’inauguration de la rue Étienne Saby. Ces documents apportent une nouvelle contribution à la mémoire du maquis D3. Ils font l’objet d’un KeeBook, tout comme précé-demment « D 3 Maquis de la Vienne », l’ouvrage de Jean Coste.
Objectif du jour : le Mont-Saint-Michel. Départ à 9 h 14 du parc de l’hôpital Notre-Dame de Bon Secours, où j’ai garé le camping-car pendant ce séjour parisien. Merci Mme la Directrice et merci Ettore ! Nous avons passé les premières nuits chez ma sœur, mais Roc’h ne supportait visiblement pas la vie en appartement et nous avons dû réintégrer notre habitation mobile.
Ettore et Marie me font connaître le nouveau Bercy. Traversée de la passerelle Simone-de-Beauvoir et du parc pour rejoindre le Vil-lage. Déjeuner au Saint M’. Achat d’un cadeau pour mes voisins, qui veillent sur ma maison et relèvent mon courrier. Tandis qu’Ettore rentre laver la voiture, Marie et moi remontons le boulevard Saint-Michel jusqu’à l’exposition photo sur le Sahel, accrochée aux grilles du jardin du Luxembourg. Marie m’achète un tee-shirt « Sauvons le Sahel ». En fin d’après-midi, Ettore nous ré-cupère à la porte d’Orléans et nous allons chez son frère Michele, Sandra et leur petit Raphaël. Au retour rue Giordano-Bruno, promenade du chien et entrée au « château » pour mon au-revoir à Alexandra, Julien et Isabelle.
Déjeuner chez Marie et Ettore avec Julien et Alexandra. Puis, lon-gue marche et shopping pour tous, sauf Julien. À Montparnasse, nous traversons la Gay Pride, pour gagner la rue de la Gaieté (la rue des théâtres). Nous marchons presque jus-qu’à Saint-Germain. Arrêt dans un magasin de chaussures. Filles et garçons se séparent, au retour à Montparnasse. Ettore et moi visitons la FNAC, rue de Rennes et Darty, avenue du Maine. Arrivée au camping-car à 18 h 15.
Ce vendredi, shopping et longue marche dans Paris avec Marie. Dans le XVIIe, déjeuner à l’Ely’s Bar et visite d’un salon de coiffure très cosy, spécialisé dans l’élongation de cheveux. Halte à la Société Générale de la Tour Montparnasse pour affaire nous concernant. Dans un magasin du quartier, Marie achète une valise (départ de la famille pour l’Italie mercredi) et m’offre un sac en toile, léger et élégant. Le soir, dîner à la maison avec des amis de Marie et Ettore, Natacha et Eric, qui se marient mardi à Arpajon. Marie est l’un des témoins de la mariée.
Centre Pompidou : j’avais gardé le souvenir d’un endroit convivial où l’on circulait assez librement. Aujourd’hui, inspection du sac et des poches à l’entrée principale et à l’entrée de la bibliothèque, ticket forfaitaire de 10 € pour voir les expositions, sans possibilité de choix, accès aux étages semblant impossible sans ce ticket (comment rejoindre le restaurant du dernier étage ?). Seule œuvre visible sans débourser, au rez-de-chaussée : « La ballade de Pinocchio à Beaubourg », 2007, d’Annette Messager. Art ou arnaque ? À la bibliothèque, je découvre deux livres de Claude Bruaire, mon prof de philo à Vincennes. Au retour, arrêt à la FNAC de la rue de Rennes. Je craque pour le Canon G7. Le soir, repas chez Marie et Ettore, avec Julien, Isabelle et Alexandra. Premières photos avec le G7 (pas terribles, à cause d’un mauvais réglage).
Ce samedi après-midi, ma sœur Marie, Ettore et moi nous som-mes rendus, par le tram, le RER et une navette gratuite au Salon aéronautique du Bourget. Nous avons vu la fin du meeting aérien, puis une mutitude d’avions au sol, dont l’Airbus A380, des drones, l’avion furtif et l’avion à décollage vertical. Nous nous sommes attardés au stand du ministère de la Défense, dont les visuels ont été réalisés par Marie et son équipe. Au stand de l’armée de l’Air, nous avons notamment rencontré Ingrid, Aude, des relations de travail de Marie, qui nous ont ac-compagné sur une partie du trajet du retour.
Jean Coste a fait publier en 1975 une édition complétée de son “D 3, maquis de la Vienne”. Mon frère, Jean-Michel, qui la détient, m’a fait parvenir les pages nouvelles par rapport à l’édition de 1945. Elles sont maintenant incluses dans le livre présent sur ce site. Il s’agit d’une allocution du capitaine Bernard (2 pages) et de la suite du chapitre « Fin des combats » (9 pages). ► Ouvrir le livre.