Après une première vidéo (voir l’article du 7 mars 2007), voici la suite et la fin des blagues douarnenistes racontées par René Louboutin, lors du repas des anciens du Télégramme, le jeudi 6 avril 2006, au Centre de loisirs de Kéravel, à Erdeven (Morbihan).
Mes deux anciens copains du cours complémentaire de Serin, à Lyon, m’ont envoyé chacun une photo d’une classe qu’ils ont fréquentée. Je ne suis pas sur ces photos. En 1955-56, j’étais en 6e. En 1959, je devais être en 3e B et non en 3e A, même si je reconnais une grande partie de ces élèves, que j’ai probablement côtoyés dans des classes antérieures. Sur les deux photos figure le directeur de l’établissement. La photo de la 3e est parue sur La Dernière Heure lyonnaise, le jeune Taravel, porté en triomphe par ses camarades, ayant gagné un concours du quotidien qui offrait à toute sa classe un voyage à la mer.
J’ai découvert la présence de Guy Blanchard sur copainsdavant.com. Il a fréquenté, à Lyon, l’école primaire de la rue Tissot puis le cours complémentaire de Serin à la même époque que moi. Son nom me disant quelque chose, je lui ai adressé un message via cet excellent site de retrouvailles. Sa réponse ne laisse aucun doute. C’est bien lui et c’est bien moi ! Sa mémoire m’épate : il me nomme la plupart des instituteurs et professeurs des deux établissements et, pour les seconds, les matières qu’ils enseignaient. Je ne peux déterminer avec précisions quelles classes nous avons partagées. Il se souvient qu’en 6e, la majeure partie de nos cours étaient dispensés dans l’école de la rue du Mont-d’Or, que nous appelions « l’annexe », les bâtiments du cours complémentaire, place de Serin, arrivant à saturation.
Je suis contacté, via copainsdavant.com, par Éric Douet. Nous étions dans la classe de 1re M’, au lycée de Vincennes, pendant l’année scolaire 1961-1962. Éric est mon troisième copain re-trouvé, le deuxième du lycée de Vincennes. Vive internet !
Jean-François Prieur, un copain du lycée de Vincennes retrouvé.
Jean-François Prieur m’envoie un message sur copainsdavant : « Je crois bien qu’on était dans la même classe, si tu te souviens de mon nom. Je ne sais plus si c’était en première et/ou philo ». J’ai en effet fréquenté le lycée Hector-Berlioz à Vincennes, de 1961 à 1964. Moi aussi, je ne sais plus quelle(s) classe(s) nous avons partagées. Mais je le reconnais bien sur ses photos anciennes. Après Noël Larmaraud, il est mon deuxième copain retrouvé. Fantastique, copainsdavant !
Noël Larmaraud (image récupérée sur copainsdavant).
Je me suis inscrit sur copainsdavant. Peu de temps après, j’ai eu la surprise d’être contacté par un ancien élève de l’école primaire de la rue Tissot, à Lyon, que j’ai fréquentée de 1950 à 1955. Noël Larmaraud était dans la classe supérieure à la mienne, mais il est à peu près le seul dont je me rappelle, de cette lointaine époque, car il était le fils du directeur de l’établissement. Il se souvient que j’habitais rue Marietton. Des retrouvailles après bientôt 55 ans ! Nous ne devons pas être très loin du record du site.
La 7e photo mensuelle du hêtre conclut un bien triste mois d’octobre. Un drame est survenu chez mes amis de Besançon. Un mail de Michèle m’a annoncé la mort de son mari, Pierre, après une chute des remparts de la Ville Close, à Concarneau. Cette disparition brutale m’affecte beaucoup.
Années 50 : Gérard Dantin et moi (dans la carriole) sur le chemin de la ferme.
Nous avons beaucoup joué avec cette « carriole », Gérard Dantin et moi, dans les années 50. Il est ici le transporteur, je suis le pas-sager. Gérard a été mon meilleur copain à Castelsarrasin, avant qu’il émigre à Paris avec ses parents. Je le retrouvais chaque an-née aux grandes vacances. C’est chez lui que j’ai écouté pour la première fois un 45 tours d’un chanteur prometteur, un certain Jacques Brel.
Ma tante de Castelsarrasin m’a donné son exemplaire d’un livre rare : « D 3, Maquis de la Vienne », de Jean Coste, publié en 1945 par la librairie Labouygue, de Poitiers. Rien ne pouvait me faire plus plaisir, mon exemplaire ayant disparu, à Lyon, en même temps que la plupart de mes livres d’enfance. L’ouvrage évoque notamment les actions de mon père, Étienne, à l’intérieur de ce maquis, à partir du 23 juillet 1944 et rappelle son activité clandestine antérieure, depuis 1940. À sa lecture, je me remémore nos jeux de guerre, quelques années plus tard, dans le jardin de Castelsarrasin, où mon copain Gérard Dantin et moi luttions contre lui, avec embuscades, prisonniers et mottes de terre pour munitions. Le ton du livre est un peu daté (on ne parle plus des Allemands comme ça) mais reflète bien l’esprit des maquisards. Ceux qui supportent mal les récits de bagarres devraient s’abstenir. Les autres, cliquez ► ici.
La semaine dernière, je me suis rendu à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne) pour assister, le jeudi 15 mars en l’église Saint-Sauveur, aux obsèques d’André Bardagie, un ami de mon père qui était de-venu le mien. Avec sa femme, Jackie, et leurs filles, Nadine, Ser-gine et Géraldine, j’ai passé de bons moments, dans les années 60, notamment au bord de la Garonne où j’ai fait un tour en pè-lerinage, le samedi 17 mars, avant de me promener vers le bassin, la gare et le cinéma Vox, autres lieux chargés de souvenirs. Parti mardi 13 mars à 21 h 34, j’étais de retour en Bretagne le lundi 19 à 9 h 56. Cela a été l’occasion de revoir tatie (la sœur de mon père), chez qui j’avais garé l’Eurocamp, l’un de ses deux fils, Alain, qui m’a fait connaître, le vendredi 16 mars, l’étonnante ► pente d’eau de Montech, et les enfants d’Alain, Angélique et Fabien.